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Des trous dans la couverture vaccinale des français

Si les Français sont 86 % à faire confiance aux vaccins, ils se vaccinent pourtant de moins en moins et ne font pas leurs rappels. À la veille de la semaine européenne de la vaccination, le comité vaccins du LEEM fait le point sur l’état de la couverture vaccinale en France, pour quatre vaccins en particulier (coqueluche, méningocoque C, hépatite B, papillomavirus HPV des jeunes filles).

« DANS LES ANNÉES CINQUANTE, on pensait que la coqueluche était une maladie pédiatrique et que le vaccin protégeait à vie. Aujourd’hui, on sait que la plupart des nourrissons sont infectés par les adultes qui peuvent contracter cette maladie plusieurs fois au cours de leur vie, déclare Nicole Guiso (Institut Pasteur de Paris). En effet, non seulement cette maladie est très contagieuse, mais l’immunité conférée par le vaccin ne dure qu’une dizaine d’années, d’où la nécessité, non seulement de vacciner les nourrissons dès l’âge de deux mois, mais de faire des rappels chez les adolescents et les adultes, surtout dans une stratégie de cocooning lors de la naissance d’un enfant dans une famille. »

Autre fléau, Les méningites ont la particularité d’être des maladies brutales, graves et à fort potentiel de transmission. L’individu doit pouvoir disposer d’anticorps de façon immédiate et la méningite bactérienne est une urgence médicale. « En Europe, c’est essentiellement la souche bactérienne C qui est ciblée avec le vaccin, et on pratique une immunité de groupe avec une vaccination généralisée et systématique avec une seule dose à partir de 12 mois jusqu’à l’âge de 24 ans », précise Muhamed-Kheir Taha (Institut Pasteur de Paris). Cette politique va limiter la propagation de la maladie. Mais, en France, la couverture vaccinale reste insuffisante chez les adolescents.

Quant à la vaccination contre l’hépatite B, elle a toujours fait l’objet de nombreuses polémiques hexagonales. Les modes de transmission sont très divers : sanguin, vertical (mère/enfant), sexuel et horizontal (au sein d’une famille ou d’une collectivité)  ; la maladie progresse rapidement à partir de 15 ans et il ne faut pas cibler uniquement les groupes à risque. « Il existe un vaccin très efficace et bien étudié, en particulier chez les jeunes enfants, qui confère une protection à vie : même si le taux sérique devient insuffisant, le vaccin laisse une mémoire immunitaire efficace, explique le Pr François Denis (CHU de Limoges). Malheureusement, la France reste à la traîne et si la vaccination des nourrissons commence à combler son retard, la politique de rattrapage chez les adolescents est mal suivie, quatre sur dix seulement sont correctement protégés. »

Pour les papillomavirus (HPV), il existe deux vaccins non interchangeables parfaitement validés, mais la remise en cause récente du plan de gestion des risques a fait chuter la vaccination de 28 % chez les jeunes filles. Il faut restaurer la confiance et réhabiliter la vaccination.

Le quotidien du Pharmacien - 15 mars 2012 d’après une conférence de presse du comité vaccins du LEEM.


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