située à Morestel (38510)

Accueil > Services > Actualité > Ce que cachent les remèdes traditionnels chinois

Nos coordonnées

Pharmacie Rullier

67, Grande Rue
38510 MORESTEL

Tél. 04 74 80 02 33
Fax. 04 74 80 07 89

Horaires
d’ouvertures

Semaine en cours

fermé lundi

mardi, mercredi, jeudi et vendredi :
8h30-12h15
14h00-19h15

samedi :
8h30 - 12H15

Semaine prochaine

Lundi :
9h00-12H15
14H00-19h15

Mardi, Mercredi, Jeudi et Vendredi :
8h30-12h15
14h00-19h15

Samedi :
8h30-12h15
14H00-19H00

Ce que cachent les remèdes traditionnels chinois

le 19/04/2012 (Aurélie Haroche)

Les concoctions issues de la médecine traditionnelle, notamment chinoises, n’ont pas bonne presse ces dernières semaines. Ainsi, la Revue de l’Académie des sciences américaines (PNAS) publiait il y a quelques jours les résultats d’une étude mettant en évidence comment l’acide aristolochique présent dans nombre de potions utilisées à Taïwan pourrait être à l’origine de la moitié des cancers du système urinaire et des reins dans ce pays, touché par quatre fois plus souvent par ces néoplasies que les pays occidentaux. Quelques jours auparavant, l’Internal Emergency Medicine proposait un petit passage en revue de l’hépatoxicité des herbes et autres plantes.

Des plantes toxiques non étiquetées

Les conclusions d’une étude menée par l’Université Murdoch en Australie apportent des éléments supplémentaires susceptibles d’attiser la défiance des amateurs de remèdes traditionnels. L’équipe du Docteur Michael Bunce dont les résultats ont été publiés il y a quelques jours dans la revue en ligne PLoS Genetics a consisté à réaliser des analyses de l’ADN de quinze échantillons de substances médicinales traditionnelles chinoises interceptés par les douanes australiennes. Leurs résultats laissent apparaître le caractère souvent mensonger des étiquettes et la présence de substances potentiellement toxiques. Ainsi, d’une part, ont notamment pu être détectés des extraits d’Ephedra et d’Asarum, qui à forte dose peuvent être toxiques. Or, les étiquettes n’en mentionnaient nullement la teneur.

Espèces protégées

Par ailleurs, des traces d’animaux protégés et dont le commerce est donc soumis à de fortes restrictions ont pu être décelées, tels l’ours noir asiatique ou l’antilope saïga. En l’espèce, les étiquettes n’en faisaient pas toujours mystère, mais elles pouvaient cependant une fois encore se révéler trompeuses. Ainsi, Michael Bunce a pu constater qu’un produit prétendant contenir 100 % d’antilope saïga cachait en réalité également des extraits de chèvre ou de mouton. Pour les auteurs de ces travaux, il apparaît que les analyses ADN sont de formidables outils pour traquer la composition réelle de produits qui jusqu’alors masquaient sous forme de poudres ou de gélules les substances qui les constituaient.


Version imprimable de cet article Version imprimable

Pharmacie de garde
(hors heures d’ouverture)

vendredi 24 novembre à 19h15 au lundi 27 novembre 2017 à 8h30

Pharmacie Prat-Dallut

La Tour du Pin

Tél : 04 74 97 04 76

Urgences

Pompiers

Incendies, accidents et urgences médicales

18 ou 112

SAMU

Urgences vitales

15

Police secours

17

Centre anti-poison

04.72.11.69.11

Urgences non vitales

Un médecin à votre écoute

0810.15.33.33

Trousse de Secours